29 mars 2009
printemps
Se sentir au bord de l'hyver avec un désir de vivre comme jamais. Après l'activité trépidante, harrasante, les victoires obtenues, c'est le temps du repos. Savoir accepter ses faiblesses comme force future. Laisser les larmes coulées, pour les néttoyer du sang passé, avant que celles ci ne rouillent.
Commentaires
le plus dur est passé, les larmes coulent comme une douce pluie, aux rayons de l'aurore...Bises l'Albatros
C'est sur un lit de fleur que je me réveille épanouie par la fraicheur des sanglots
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