instants tannés

espace d écriture libre en pays de " Jesaipas " "La vie c est comment devenir vieux sans devenir adulte " Saez

22 juillet 2008

trentenaire

Dans deux jours, je passe le cap des 30 ans. Trente ans déjà qu'un albatros est sorti de l'oeuf dans le nid que je vous ai déjà décrit. Trentes ans , peut on le résumer à un sablier qui a lentement peut être trop égrainer le sable des évènements vécus? Essaierais je aujourd'hui ou me laisserais je porter où ma (mes) plume me porte?

Trente ans ca fait des années déja passées à se battre, a déployer ses aîles sur des océans de plaisirs d'autres de douceur, de peines, de joies. Trente ans et un continent parcouru très loin du nord au sud, d'ouest en est. Ce sont surtout ces paysages qui se retiennent. Les plages et les oasis d'Israël. Les accents de la musique slave, les carpates. La dolce vita. Trente ans que l'océan est une source de régènerescence à chaque fois que j'y vais.

Tentes ans, c'est aussi le début pour moi d'un accomplissement d'une place enfin trouvé dans ce monde. Pourtant en regardant dans le rétroviseur cette place a toujours été la même. Celle d'une génération engagée. De la génération qui a compris qu'à la chute du mur de Berlin, un monde avait changé. Un monde qui finirait par se poser la question du véritable sens de la vie. Il n'y a plus d'idéaux, il restes des idéales, j'aimerais croire qu'il reste des utopies, j'aimerais croire qu'il reste des idées qui donnent envie de se lever le matin, de parcourir, d'arpenter les quelques kilometres qui sont donnés à voir à tous les humains qu'ils soient terriens ou nomades..

J'aurais voulu en faire un bilan personnel, ma plume s'envole comme toujours et s'arrête sur l'état du monde. Je me suis toujours demander ce que je faisais là quels sens à ma vie et j'ai toujours eu cet oeil critque sur le monde, sur la socièté, sur l'analyse d'un humain en détresse comme dirait un certain chanteur. Pourtant non pas tant en détresse que celà au final, plus comme un homme qui sans boussole, essaie d'écrire sa propre histoire dans la grande histoire du monde. Je ne tiens plus comme celà a été le cas pendant longtemps de laisser une empriente de géant sur la terre comme l'a fait dix ans avant ma naissance Amstrong sur la lune mais une trace dans ma vie à mon échelle. Ecrire l'Histoire devient secondaire par rapport au vécu et à l'écriture de ma propre histoire.

J'espere toucher, respirer, appréhender, me confronter. Encore longtemps je ne saurais dire mais avec toute la détermination, ma plus grande qualité qui est aussi mon plus grand défaut, alors que je me suis toujours considèré comme superficiel,  jusqu'à l'extrême et entiere profondeur de ce que j'entreprend.


Goldman: Au bout de mes rêves
envoyé par JRG

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08 juillet 2008

hymne à la joie

Il est étonnant comme par moment la vie nous joue des tours. Heureusement ceux ci ne sont pas toujours négatifs. En effet malgré mon rétablissement qui prend son temps malgré l'inquiétude financière que celà peut eventuellement peser sur le budget de l'année prochaine, j'essaie de garder un moral intact de continuer à positiver. C'est une attitude que j'avais tres peu adopté jusqu'à présent et là au milieu de ma skoumoune habituelle, le soleil n'hésite plus à briller.
Il faut dire qu'il y a une semaine j'apprend que je suis quelqun d'aimable, de protecteur, que j'ai un charme qui fait que l'on a envie de me suivre. Depuis la semaine derniere je me rend compte que certaines personnes s'étonnent de mon célibat prolongé comme s'il était légitime pour moi comme pour n'importe qui d'avoir quelqun avec qui partager sa vie. Cette semaine, mon déménagement m'a obligé à demander de l'aide. Je l'ai obtenu et j'en étais ravi. Il s'agissait encore une fois de quatres filles. Je me rend compte que j'ai un feeling qui me suprend moi même. Aujourd hui je fais un test meetic et je me rend compte que j' ai la personalité que je désire avoir ou en tout cas que mon idéal du moi répond parfaitement à mes aspirations profondes ce qui est déja un bien.
J'apprend aussi à dire quand quelque chose ne va pas. Ca peut paraitre orageux mais aujourd hui j'ai été assez critique avec quelqun qui m 'a fait traverser la moitié de strasbourg avec mon pied blessé pour chercher des billets de trains qu'il a oublié chez lui.
Dans les épreuves, je me sens bien, j'espere me sentir tout aussi bien dans les moments de moindres souffrances. Je sais aussi maintenant que j'ai la capacités de me projeter dans l'avenir et que c'est cette projection qui me permet aujourd'hui de me sentir bien dans mon quotidien et à ma place.

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01 juillet 2008

les mamouths en blouse blanche

Il m'est arrivé un accident facheux ce week end. Un mec durant la soirée de vendredi m'ai  trébuché dessus  sans le faire exprès et à ecrasr mon pied . Sur le coup j'ai un peu mal mais sans doute l'alcool aidant je ne me rend compte de rien. Le lendemain samedi et la même chose pour hier et avant hier.  J'ai effectivement laissé un peu trainer. je pensais que ca se resorberait de soi même, comme un gros bleu je ne pensais que ca aurait pu aller si loin. Bref ce matin, très tot dans les environs de 5 heures je sors de la cité u avec l'intention de prendre un bus ou un tram pour me rendre au service tromatologique le plus proche, la douleur étant trop forte eyt m étant couché très tard.  Je me dirige donc vers l arrêt de bus avec la ferme intention de le prendre mais la douleur est trop forte. J'appelle les pompiers qui me dises qu'ils n'ont pas de service ambulancier   A bon depuis quand? C'est sur je n'ai jamais vu quelqun se faire emmener par eux. Il y a juste quelques semaines. J'aurais du saigner gémir et l on aurait du appeler pour moi par ce que j avais perdu la boule. J'avais oublié que les pompiers ne s'occupent de personne qu'à l'article de la mort ( enfin surtout si tôt le matin). Je rejoins le tram, je trouve le temps d attente un peu long j apelle le samu comme me l a conseiller les pompiers ah ben tiens le samu ne va pas non plus chercher les gens à domicile pour les emmenr à l'hopital. Oui c est sur je m'adresse à un monde que je ne connais pas du tout. Je n'ai pas fait un diplôme d'éduc spé. Bref je prend le métro avec ses multiples corespondances et j arrive à bon port.  je vais au service des urgences. Une stagiaire ne sait pas où sont les urgences adultes soit.
Là on me regarde aussi comme un extraterrestre. Bref plusieurs fois jusqu'au diagnostique on va trouver que je suis un alien a avoir besoin des urgences si tôt. Diagnostique : une entorse et un oedeme.
Ce devait être mon jour de chance on me dit on va faire votre pansement et vous allez pouvoir sortir et bien non il y a au moins trois médecin qui analyse mes os mon retard osseux liés à la maladie dont je vous ai déja parlé. Un infirmier est même fier que j ai piqué un roupillon sur la table tant le temps d attente a été long.

Conclusion : Patient va te faire soigner aux heures ouvrables si tu veux avoir les mêmes drits que les autres et surtout ne présente aucune pathologie particuliere même celle que tu saurais expliquer si tu ne veux être pris pour un phénomène de foire.

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12 juin 2008

endêté

Avertissement  : la note ci dessous risque d'être un peu longue

Comme si le malstroëm sentimental ne suffisiat pas à lui tout seul pour ternir le tableau. Hier j'ai la ö combien bonne idée d'appeler  ma mère par ce qu'il me faut un garant pour pouvoir rester à la cité cet été. Quelle idée m'étais encore passée par la tête, bien sur j'aurais du savoir que celà passerait par des négociations, <<des non>>  du genre :
" - Non je refuse d'être garant, tu me dois deux cent euros, tu était prêt à me les rendre à un moment ( ce qui est vrai puisque lors de notre rencontre à strasbourg, je lui ai dit "si on passe devant un distrib je te rend tout de suite. . Evidement l'alcool que nous avions consommé tous les deux, le syndrôme de heimlich que j'avais eu en avalant un morceau de viande de traver m'a fait oublier ma promesse, et comme je peux me reprocher un peu mon inconstance financière, je ne les ai plus ), tu ne l'as pas fait donc je refuse de te signer ce papier "
La je raccroche et dans ma tête me trotte quand même dans la tête qu'elle était quand même pas gonflé la semaine derniere, j'ai décidé de rester plus longtemps à la maison pour pouvoir l'aider dans les tâches ménagères. Ce qui m'a coûté un peu plus que du temps qui lui était gratuit mais aussi un retour à payer pour chez moi. J'envoie donc un texto : " Mercredi dernier, je t'écoutes ( eh oui j'ai encore joué le psy), je fais le repassage, je paie dix euros par ce que j'ai décidé de t'aider. Ce matrin je t'ai au tel et je prend une demi heure pour ta déclaration d'impôt ce qui fais que je dois réorganiser ma journée et toi au lieu de me rendre un service donnant donnant tu me punis à la moindre occas. Y ceux qui donnent et ceux qui prêtent... "
8 heures du mat, j'ai ma mère au tel, alors que j'étais encore à moitié dans les nimbes du sommeil, elle me dit qu'elle est ok pour la caution. Evidement je commence par être d'accord ( pas très réveillé moi). Condition siné qua non pour qu'elle puisse déverser son fiel. Elle est en arrêt maladie, je l ai beaucoup blessé, elle aurait mieux fait d'appeler une travailleuse familiale la pauvre....
A un moment donné, je lui dit " oui on est dans une société d'échange c'est normal non" . Que n'ai je pas dit, voilà qu'elle enchaine sur le couplet du don gratuit, du fait que je n'appelle jammais, ne la contacte que quand j'ai besoin d'elle....
Pour une fois je décide que non elle ne reviendra pas sur sa décision, elle a qu'à assumer, celà me coutera le prix que ca me coutera mais elle ne sera pas ma garante. Evidement que je rembourserais ma dette. Mais visiblement, il s'agit d'une dette bien plus symbolique là. Celle du fait de m'avoir mis au monde et pour laquelle je lui serais ( pour elle) toujours redevable. Si maintenant, j'ai pu m'arranger avec ce cadeau que je n'ai pas demandé, ce n'est pas pour ça que je vais laisser continuer à garder un ascendant qui en plus m'infantilise et me place comme un adolescent.
Je voudrais laisser couler, attendre que les choses se décantent d'elle même, après tout il s'agit de relation humaine, les choses s'arrangent ou changent seul, mais je suis lassé. Lassé de devoir parlementer dès que j'ai besoin d'eux malgré moi. Lassé de me laisser submergé par l'idée que c'est eux qui ont été déficitaire et que le moindre remboursement ne suffira jammais : Le poids de la culpabilité, le fait d'avoir eu le sentiment d'être abandonné qui m'angoisse encore aujourd 'hui dans mes relations amoureuses, Le complexe familiale derriere lequel ma mère se réfugie pour pouvoir garder un rôle de victime lui convenant c'est moi qui me le paie.
Je cherche àme décharger de ce fardeau j'y arrive presque et voilà qu'un simple service fait ressortir le sac à dos dans un coin. Je le regarde, le laisse de côté, je ne voudrais plus le porter et pourtant il reste là.

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05 juin 2008

divisé.

Encore une fois, j'ai appris que celle qui me plaisiat et avec qui ça ne s'est pas fait à trouver quelqun alors qu'elle n'avait pas confiance en elle avant que l'on se plaise et que je la rassure sur son charme. Mon rôle de confident et de guide lui a servi mais encore une fois j'ai l'impression que le tour de mon propre bonheur à deux est loin,  même très loin.
Je ne me suis, jusqu'à présent, donné que l'écoute et le soutien comme moyen de séduction mais je ne sais si j'en ai d'autres. Je comprend maintenant qu'une relation amoureuse ne peut pas se batir uniquement la dessus. Autant je me fais plus confiance sur beaucoup d'autres choses où je commence à être solicité ; Je vais être directeur adjoint cet été et donc l'on fait confiance en mes qualités et dans le parcours que j ai pu avoir jusque là; autant je ne me sens pas capable de m'ammener dans un bonheur amoureux. C'est un sujet qui commence à être abordé avec Mme d'Estenouest. Je ne me suis laissé jusqu'à présent aucune place pour une sexualité épanouissante. 
Tout ce pan de ma vie semble encore être un vrai labyrinthe pour moi. Un labyrinthe où je ne sais où est ma place alors qu'ailleurs je l'ai trouvé. Heureusement d'ailleurs car c'est ce qui me fait supporté le reste mais comme disait une conaissance récement :
" Ceux qui aident et guident sont souvent ceux que l'on ne solicite pas pour autre chose de peur réel de perdre le lien fort qui les lies à nous mais surtout aussi que ceux ci changent. "
Je vais me répeter encore je suis dans une situation de plus en plus épanouissante et pourtant un vrai manque commence à se faire sentir.

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19 mai 2008

repos

J'ai passé mes premiers partiels, je sais que je vais refaire mon année. Mes projets pro se font cependant plus précis. Je me laisse encore trois ans de fac et j'ai décidé d'essayer de monter ma propre assos ou organisation non gouvernementale. Toujours sensibilisé aux questions sociales, je sais cependant qu'il me faudra quelque chose qui m'ammene  à bouger ou au moins à prendre mes propres responsabilités. J'ai eu des projets qui me trotaient depuis longtemps dans la tête mais en ne pensant pas forcément avoir l'étoffe ( des héros ) pour les réaliser. J'ai découvert en moi  depuis le mois de février quelqun qui a envie de se bouger et qui va apprendre alors qu'il le fait déjà un peu à prendre en charge des responsabilités de cadre en gestion d'autres personnes.
J'apprend beaucoup en dehors de la fac en ce moment. Entre autre que les rapports avec les autres ne sont pas tout noir ou tout blanc que l'on peut apprécier énormément une personne même si sur certains point on ne se supporte pas tout à fait ou à prendre sur soi pour le bien être d'un groupe. Si certains disent de moi que " je devrais être plus ferme " je commence à murir la maniere dont se fait une organisation.  J'ai des objectifs à atteindre à moyen terme et je sais que leur résultat dépendront en grande partie de ce que j aurais pu faire de mon côté mais aussi de ce que je serais arrivé à faire faire à d'autres. Je commence cependant à cerner mes limites, ce qui est un plus dans ce genre de cas car je saurais quand moi même je pourrais me reposer sur d'autre n'étant pas un surhomme.

Voila quelques jours depuis jeudi que je suis rentré à Strasbourg. Je suis dans une phase où je suis toujours aussi actif. J ai cependant le sentiment que tout mon corps se relache et je mesure la fatigue que j ai accumulé sans m'en rendre compte. Je peux cependant dire que j'ai trouvé une place dans le monde et ce repos du guerrier attribué est une bonne chose même si mon corps qui a beaucoup fonctionné a l'adrénaline ces derniers temps semble se liguer un peu contre moi ( mal de ventre, tres grande envie de sommeil ). Il va aussi faloir que j'apprennes à gèrer ces temps de repos, c'est comme si la suractivité est devenu une drogue que je ne conaissais pas avant et a laquelle j'ai pris goût pour ne pas sentir mes besoins.

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26 avril 2008

vogue

La vie continue avec ses phases de haut et de bas. L'albatrologue semble avoir trouvé le moyen de me faire rentrer plus profondément que jammais en moi même. :

Je lui ai parlé d' un soucis par ce que je me sentais trahi par une amie. Elle a avouer quelque chose que je voulais garder pour moi a une personne avec laquelle je m'entendais déjà mal. Trahison qui n'est pas tout à fait pardonnable car elle a réveillé de vives blessures que j ai chercher à cauteriser  très vite mais qui montre que tout n'est pas entierement cicatrisé et pourtant je continues à chercher à la comprendre cette amie  et j ai été bien aidé.
Hier j'ai failli décider de me refermer de retourner dans un monde où je me protège plus, l'ouverture au monde et surtout aux autres ne peut se passer sans embûches et pourtant je sais que c est ce qui me permet d avancer et même d'être mieux avec moi même.J ai donc décidé de reter la dedans.  J'ai simplement compris que celle ci n'est pas aussi simple, aussi facile que simplement se laisser aller à être soi même et pourtant ce n'est pas non plus en remttant le masque que les choses peuvent se rejouer.

Cette blessure a permis a l'albatrologue d'ouvrir encore un peu plus la porte de ma perception de mon corps, la manière dont je construit ma masculinité. Quelle difficulté à être homme quand il n y a eu de réel modèle et en même temps je valorise expressément ma féminité. J'ai pu remarquer hier que j associais surtout des images, subtitus verbaux négatifs face à cette masculinité. D'ou le fait que je me suis trouvé toujours dans une sorte d ambiguité idenditaire reconnu dans le miroir presque au quotidien.

Je vais donc bien mais le chemin ne semble que commencer, les vrais questions même pas réellement imaginés commençant à se poser. Une façon de se dépasser pour aller encore plus loin dans la conaissance et l acceptation de soi....

Edit : Apres un super week end deux trois jours , où j ai pu boire jouer au billard voir un concert, passer une journée à europapark, délirer comme je ne l ai plus fait depuis for for long times, je me retrouve à redevoir assumer le quotidiens, et ce que j allais appeler les petites niaiseraies et coup bas de la vie quotidienne. J'apprend par la fille dont j'ai parlé au dessus que l'empêcheuse de vivre en rond  lui a dit que je lui faisais la tête. Ce qui n'est pas tout à fait faux en soi mais qui prouve aussi que l'autre est tout aussi manipulatrice que ce que je me l'imaginais. Du coup même le délire super agréable à europapark je l ai camouflé pour que l empêcheuse ne vienne pas s'en servir contre moi en prévenant ceux avec qui j'étais que ca ne louperait pas qu'ils se feraient intéroger et ca effectivement été le cas.
Heureusement que je rencontres aussi d'autres gens qui me confortent dans qui je suis et ce que je veux être. Même ai niveau pro ce matin, j ai vu ma référente et elle semble satisfaite de ma finesse et ma perspicacité au niveau pro. Dire qu il y en a qui pense que j'interprete trop vite et mal... Enfin c'est la vie c'est difficile mais il faut savoir prendre ce qu il y a à prendre et oublier le reste,cest dur.

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05 avril 2008

neuf

Celà fait a peine un peu plus d un mois qu'elle m'a dit " non". Un mois et pourtant celà semble une éternité tant je bouges en ce moment. Comme si tout une vie avait décidé de se concentré en si peu de temps. C'est a ce demander ce que j ai attendu auperevent pour commencer à m'éprouver et à ressentir. Je pense a une note de ma zaboo préfèré et effectivement prouver et epprouver c'est Etre. Je me ressource à la puissance du métal. J'adopte une musique qui me semblait bien trop violente par le passé mais qui corespond aujourd'hui à ma vibration. Une musique en rapport avec le monde gothique des vampires dans lequel je me suis toujours immergé. Une nouvelle culture qui corespond a une vibration intérieur qui est portée vers le mouvement, vers la puissance des vagues sur un océan déchainé où l'homme  survit aussi petit que sur une coquille de noix ballotée par les flots.
Je me reconnais dans des qualités de mouvement et d'imprévus qui me ressemble pas moi, qui voulais tout prévoir par le passé. Comme une excitation par ce qu'il se passe toujours quelque chose. Quand je n'ai rien de prévu, je passe du temps a flaner dans stras, a faire du lêche vitrine, à me connecter avec le monde. je suis de plus en plus ancré dans le réel, comme un oisillon qui serait entrain de sortir de sa coquille.
L'écran était un paravent par rapport au monde. Je n'oublie personne, bien au contraire encore plus présent quand je le peux pour ceux qui sont maintenant ma famille.
Je n'ai jammais autant trouvé ma place qu'en ce moment à travers la communauté des blogamis, a travers les gens avec lesquels je voyages qui me sont tous reconaissants, avec les professionels qui me reconaissent aussi des qualités même si on a pas encore beaucoup travaillé ensemble. Je commence à en finir avec la question qu'est ce que je fais là, je suis et je fais et celà me suffit amplement.

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29 mars 2008

second souffle

Je commence à sentir mes trente ans, pas énormément mais un peu, encore quatre mois et je soufflerais mes trentes bougies. Dans la fatigue que je peux avoir après une cuite et après une nuit de la veille presque blanche  ( la veille de la cuite, 3 heures de sommeil) ,je me sens viellir et en plus je suis entouré de jeunes qui ne ressentent aucune fatigue. Je bouge beaucoup en ce moment et aujourd hui je tourne à deux à l'heure. Je commence à avoir mon corps qui demande légèrement que je tienne en compte de ses besoins.
En soi ce n'est pas spécialement grave, c'est juste que cela me fait revenir sur les dix ans passés, sur le fait aussi que je comprend aujourd hui ce que j'aurais pu comprendre il y a dix ans. Vingt ans devrait être l'âge de l'insouciance et pourtant je vivais dans une mélasse, une mélasse bien trop collante pour que j'ai un recul quelconque par rapport à celle ci. J'étais dans une bulle sans m en rendre compte. Aujourd hui la bulle a fait plop et quel soulagement même si ce n'est pas toujours facile d'être au plus vrai de soi, dans les relations réelles. Je ne regrette rien de ces dix ans sinon qu'elles ont passées trop vite, que les chemins ont souvent été de traverses là où la ligne droite aurait été tellement plus facile et même possible.
Le meilleur de cette décennie est la formation d'éducateur spécialisé que j ai faite même si celle ci n'a pas encore  abouti à une réelle professionnalisation. La découverte du théâtre aussi et l'énorme projet  sur les planches auquel j'ai été fier de participer.
Mes points faibles ont été les relations à moi même,  je n'ai pas pris soin de moi, je me suis négligé et j'ai oublié que pour être avec les autres, il fallait aussi être avec soi même. J'ai rejeté pendant presque dix ans toutes formes d attachement. C'est compliqué d autres se sont attaché à moi et ma personnalité l'a permis. Je me fais cependant l image d un feu de camp qui a réchauffé et qui a fait beaucoup de bien, que d autres ont su entretenir aussi mais qui n a pas su s 'éclairer à sa propre lumière. Il faudra aussi que j apprenne que plus je prend soin de moi plus les autres auront envie de prendre soin de moi en retour. Aujourd hui je réalise le bien que cela peut faire de se réchauffer au feu des autres et me dis qu'il il me reste encore de nombreuses années à venir pour en profiter moi même mais aussi qu'il va falloir tout en vivant à fond savoir profiter des moments de repos pour s'occuper de soi.

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24 mars 2008

5eme roue du carosse

Malgré une journée, très agréable hier, je me suis quand même demandé alors que ma famille faisant la fête à kaysersberg, pourquoi je me sentais tellement cette cinquième roue du carrosse, cet élément rajouté. Pourtant je suis l'aîné mais je me suis toujours senti à part dans cette famille. Fut dire qu'entre mon frère dont je sais qu'il a toujours su avec un talent particulier se glisser entre les gouttes. Du moins c'est l'impression que laisse ce poisson qui s'est toujours glissé dans son milieu et ma soeur qui finalement tout en étant surprotégé à toujours su a sa façon même pas forcément très simple crée son indépendance, il reste moi.
Moi sur lequel s'est abattu pendant longtemps le ressac de l'histoire familiale, moi qui ai vécu l'angoisse de mes parents vis à vis de l'accident de ma soeur. Moi qui a sûrement pris de plein fouet ma différence au moins de mon environnement et sûrement cette difficulté d'acceptation de mes parents. Moi qui était assez grand pour être témoin et souffrir de mon côté des disputes de mes parents, me demandant même avant le divorce quand la chose allait se produire tant le climat familial n'a jamais été simple. Moi qui me suit pris le caractère dépressif de ma mère mais aussi sa culpabilité.

Finalement en écrivant ces lignes, je me suis rendu compte que j'ai toujours été le roc la falaise, ce qui a renforcé ma bulle. Mais maintenant, que je commence à vivre, je me rend compte que la force du minéral à cette avantage et inconvénient d'être quelque part insensible. Pourtant ma mère et tout ceux qui me connaissent me savent d'une grande sensibilité. Paradoxe de celui qui se confronte, à tout encaisse tout mais qui n'arrive pas à exprimer en retour ses propres sentiments.

Je me suis rendu compte aussi que je commençais a devenir un peu plus pénible pour mes amis, mes copines, sans doute le besoin d'enfin que l'on exprime que je suis apprécié et c'est se qui se produit. Je ne comprend cependant pas ce qui a fait que maintenant je trouve à la fois légitime d'être aimé et donc de le demander même maladroitement et cette force, cette confiance de plus en plus importante, c'est comme si l'un venait à s'abreuver à l'autre. Plus j ai confiance en moi, plus j ai besoin d'entendre, que l'on me dise, que l'on me fasse sentir que l'on m'aime. Il y a déjà un effort par ce qu'avant je n'acceptais aucune preuve et aucun mot qui témoignait du fait que je sois " aimable".  C'est une grande découverte aussi pour moi de pouvoir même de façon détourné exprimer ce que je veux réellement. Même si du coup des fois je me figure comme un enfant de deux ans faisant des caprices, et il est vrai que pour certaines bagatelles maintenant j'en fais des caprices.

Tout un chemin de découverte à faire, je ne vois Mlle d'Estenouet qu'en fin de semaine, les choses avancent à leur rythme. Toujours se laisser voguer mais sans se laisser sombre dans la tempête. Lâcher prise et patience sont les nouveaux mots.

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